Parti QuébécoisGilles Robert, Prévost
Porte-parole de l'opposition officielle en matière formation professionnelle et d'éducation des adultes

Des jeunes allumés

Plusieurs groupes d’élèves de la polyvalente Saint-jérôme étaient de passage sur la Colline parlementaire à Québec durant la semaine du 10 mai.  J’ai eu la chance de les rencontrer au Parlement et je peux vous dire que les échanges ont été très intéressants.
 
Je me sentais évidemment en pays de connaissance puisque j’ai occupé la fonction d’enseignant durant de nombreuses années et que je suis habitué à discuter avec des élèves de cinquième secondaire.  Je n’occupe toutefois plus le même rôle et à titre de député j’avais à briser la glace assez rapidement afin de mettre mes jeunes visiteurs à l’aise.
 
Il s’en est suivi une courte présentation de ma part suivie d’une période de questions durant laquelle les étudiants de la polyvalente ont abordé différents sujets.  Leurs questions témoignent de leur intérêt pour la chose publique.  J’ai eu le même sentiment que lorsque j’enseignais à savoir que les jeunes ont soif d’apprendre lorsqu’on pique leur curiosité et qu’on ne leur répond pas avec une langue de bois.
 
Les conditions de travail du député, son rôle à Québec et dans sa circonscription et la souveraineté ont occupé beaucoup de place dans les questions posées par les élèves.  On a bien ri lorsqu’un élève m’a demandé si je pensais voir le pays du Québec de mon vivant…  J’ai répondu oui évidemment et je constate de jour en jour l’importance de bien expliquer les raisons qui nous motivent à vouloir voler de nos propres ailes, à oser se faire confiance pour devenir une nation autonome sur le plan politique.
 
Plusieurs questions concernaient des dossiers plus locaux et j’ai pu constater que le dossier des arénas à Saint-Jérôme intéresse plusieurs jeunes.  Certains élèves m’ont demandé si on ne devrait pas fixer un nombre limite d’années pour le mandat d’un élu municipal, provincial ou fédéral. J’ai répondu qu’il y avait là matière à réflexion.  C’est le cas aux États-unis où le président ne peut pas faire plus de deux mandats.  Ce qui fut une excellente idée dans le cas d’un certain George W. Bush.
 
Je m’en voudrais de ne pas souligner l’esprit d’initiative du jeune Alexandre Carpentier, un étudiant de cinquième secondaire qui a organisé la visite des groupes d’élèves d’éducation internationale.  Voilà un jeune homme qui a décidé de se situer dans la différence et non dans l’indifférence et je tiens à le féliciter pour sa belle implication. Merci aussi à Mme Julie Verdon qui agissait comme enseignante responsable d’un autre groupe d’élèves de la polyvalente de Saint-Jérôme que j’ai rencontrés le mardi 11 mai.
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