Parti QuébécoisGilles Robert, Prévost
Porte-parole de l'opposition officielle en matière formation professionnelle et d'éducation des adultes

L’histoire s’écrit au jour le jour

L’histoire a été à l’honneur lors de la fête des Patriotes alors que la Société nationale des Québécois des Laurentides procédait à la remise de certificats à des étudiants de la région dans le cadre de sa soirée de Mérite en histoire.
 
J’ai eu l’occasion de remettre la médaille du député à Mme Karina Bastien-Lévesque, une enseignante de la polyvalente Saint-Jérôme qui s’est distinguée l’an dernier en contribuant activement aux excellents résultats scolaires obtenus par plusieurs de ses élèves lors de l’examen d’histoire de quatrième secondaire.
 
À titre d’ex-enseignant en histoire, je comprends bien toute la fierté qui animait cette pédagogue qui a su transmettre sa passion pour l’histoire à des étudiants de groupes d’éducation internationale. J’ai d’ailleurs profité de la remise de cette médaille pour souligner l’importance des cours d’histoire et ce, devant un auditoire composé de nombreux élèves, parents et enseignants.
 
L’histoire n’est pas une sous matière, mais une véritable matière de base. C’est la mère des sciences humaines, car on y parle d’économie, de culture, de religion, de géographie, de politique et de divers éléments sociaux. L’enseignement de l’histoire doit être mis en valeur et cela concerne plus particulièrement le cours d’histoire présenté en troisième et en quatrième secondaire.
 
On ne retrouve même plus le nom Québec dans le titre de ce cours qui mise beaucoup trop sur le multiculturalisme au détriment de notre histoire nationale. Voilà pourquoi plusieurs enseignants et associations en histoire plaident présentement pour une refonte de ce cours où le peuple québécois doit être le personnage central. J’étais incidemment particulièrement fier que le Mérite en histoire coïncide avec la fête des Patriotes, car la rébellion de 1837-38 constitue un moment fort de notre histoire collective.
 
Une famille honorable
 
« Melançon doit rester un parc », tel est le titre d’un article paru dans la dernière édition de l’Écho du Nord. J’ai lu avec intérêt ce texte et un autre paru dans Accès Laurentides. La famille jérômienne Parent craint en fait que le parc Melançon ne fasse place à un projet de condominiums si la Ville décide finalement de démolir le célèbre aréna Melançon.
 
Les autorités municipales disent qu’il n’y aucun projet précis envisagé sur le site du parc Melançon, mais le message lancé par la famille Parent est clair et témoigne d’une détermination à conserver la vocation de loisirs du parc Melançon. Les Parent sont une famille honorable qui a contribué à écrire l’histoire de Saint-Jérôme au jour le jour. Je suis d’ailleurs en parfait accord avec M. Guy Parent, qui se demande pourquoi la Ville ne veut pas rendre publique son étude sur l’aréna Melançon. 
 
Par ailleurs, je persiste et signe à l’effet qu’un des deux prochains arénas à construire à Saint-Jérôme soit doté de gradins répondant aux besoins d’une capitale régionale et d’une ville centre. Un aréna de plus de 1000 sièges ne signifie absolument pas que les contribuables paieront des taxes uniquement pour plaire à un club de hockey junior. Saint-Jérôme a besoin d’une infrastructure qui lui permettra de présenter des événements d’envergure que ce soit dans le domaine sportif, culturel ou social.
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