Parti QuébécoisGilles Robert, Prévost
Porte-parole de l'opposition officielle en matière formation professionnelle et d'éducation des adultes

La passion du ballon rond

La Coupe du Monde de soccer bat son plein présentement et toute la planète a les yeux tournés vers l’Afrique du Sud, pays hôte de l’événement sportif le plus suivi au monde.  Incroyable tout de même comment un jeu utilisant un simple ballon rond peut susciter autant de passion.
 
L’Afrique du Sud revient de loin lorsqu’on pense à tous les problèmes économiques et sociaux qui ont frappé ce pays et qui continuent à le hanter en 2010.  Profondément inspiré par leur grand leader Nelson Mandela, ce pays africain a envoyé un message clair au reste du monde en 1994 en décidant de porter au pouvoir un leader noir.  Celui-ci s’est attaqué très profondément aux racines du racisme qui étouffait ce coin de la planète.
 
L’Afrique du Sud est conviée aujourd’hui à un autre défi de taille soit celui d’accueillir des représentants de différents coins de la planète Terre dans le cadre de cette Coupe de monde de soccer.  Souhaitons à ce pays que tout se déroule sans anicroche et qu’il puisse en retirer les bénéfices les plus positifs.
 
La Coupe du Monde de soccer, c’est beaucoup plus qu’un événement sportif.  J’étais en Nouvelle-Zélande avec un groupe d’élèves en juillet 1998 au moment où la France s’apprêtait à remporter la finale de ce championnat plus que relevé.  En Nouvelle-Zélande, le sport de prédilection c’est le rugby avec la légendaire équipe des All Blacks.  Je peux toutefois vous affirmer que le soccer prend toute la place même en Nouvelle-Zélande durant la Coupe du Monde.
 
Je me souviens aussi de mon passage dans un petit village situé près d’un volcan au Costa-Rica en 1997.  Sur un terrain de fortune, les villageois jouaient un match de soccer avec un ballon pas tout à fait rond, mais avec des habiletés témoignant de leur passion pour ce sport.  Partout dans le monde, le soccer devient un élément rassembleur tout en déchaînant bien des passions.  Allez vous promener dans les quartiers ethniques de Montréal d’ici le 11 juillet et vous comprendrez mieux l’impact de cet événement sportif planétaire.
 
Dommage toutefois que le Canada ne puisse s’approcher d’une qualification pour un tournoi aussi prestigieux. Si on compare notre population beaucoup plus considérable à des pays ayant des abonnements réguliers avec la Coupe du Monde de soccer, on peut certes se poser des questions.  De plus en plus de jeunes Québécois pratiquent ce sport, mais les infrastructures sportives dignes des années 2010 ne sont pas toujours au rendez-vous.
Partager

Commentaires

un ballon rond, un monde uni.

Quel peuple ne joue pas au soccer?
Nous devons beaucoup plus qu'une coupe mondiale à ce ballon rond.
Malgré tous les efforts faits au courant des années contre la discrimination et le racisme, rien n'a su dépasser le ballon rond. Asie, Afrique, Amérique, Europe, tous les adultes de demain savent jouer au soccer. Le plus beau, c'est de constater que ce sport fait oublier les différences. Aller dans une cours d'école primaire et vous verrez des enfants de divers cultures se passer le ballon, partager la même équipe. Le soccer à beaucoup à nous apprendre, il dissout les différences et aucun préalable n'est requis pour devenir un BON joueur de soccer: riche, pauvre, italien, africain, chilien.... tous les enfants du monde peuvent devenir UN CHAMPION DE FOOT!

Une grande main d'applaudissement au ballon rond!