Musique, peinture et vélo
Le mois de juillet 2010 aura été propice aux activités de plein air et à une participation active aux rendez-vous culturels permettant de mettre en valeur les talents des artistes de chez-nous.
Le vendredi 16 juillet dernier, l’amphithéâtre Rolland accueillait sur scène la jeune auteure-compositeure et interprète Catherine Labrecque qui a présenté ses propres compositions dans le cadre des Estivales de Saint-Jérôme. J’ai eu la chance d’enseigner l’histoire à Catherine en 5e secondaire à l’Académie Lafontaine et elle faisait d’ailleurs partie de la même cohorte de finissants que Sébastien Lapointe, un autre ancien élève qui travaille maintenant comme adjoint administratif à mon bureau de circonscription.
Résidente de Prévost, Catherine Labrecque a offert une excellente prestation en ne faisant pas mentir un talent affiché avec brio lors d’un certain bal des finissants en 1995... Que de souvenirs!
Le mois de juillet se termine aussi en beauté sur le plan artistique avec la tenue de la 13e édition du Symposium de peinture de Prévost présenté sur le site de la gare de cette localité. Organisé avec beaucoup d’aplomb par Lise Voyer et Jean-Pierre Durand, cet événement culturel permet de mettre en valeur le talent d’une centaine de peintres dont plusieurs proviennent de la région des Laurentides.
Les cyclistes qui empruntent la magnifique piste de vélo du Parc linéaire ont l’occasion de faire d’une pierre deux coups en pratiquant leur sport favori tout en se retrouvant au coeur d’une exposition où l’art prend tout son sens.
En parlant de cyclisme, j’ai écouté plusieurs des moments forts du dernier Tour de France, une épreuve sportive incontournable à chaque mois de juillet. Cette année, la compétition a pris une dimension plus humaine en mettant en valeur les forces et les faiblesses de Contador et Schleck, les deux grands concurrents du Tour.
On a pu sentir la fragilité des athlètes de pointe et cela contrastait avec certaines éditions du début des années 2000 où certains concurrents avaient l’air de robots programmés vers la victoire. Pas question de dénigrer qui que ce soit mais le cyclisme de haut niveau avait besoin de ces moments forts qui, espérons-le, auront été réalisés hors de tout doute à saveur chimique.
Tout cela dans des décors incroyables avec la France comme une véritable carte postale. Si vous n’avez jamais vu de vos propres yeux des moments en direct d’un Tour de France, je vous invite fortement à y songer dans un des vos prochains projets de vacances. Il faut le voir pour le croire...


